Qui sommes-nous ?
Fondée en 1998, suite à la rédaction d’un éditorial du Monde diplomatique : « Désarmer les marchés » (décembre 1997), Attac (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne) promeut et mène des actions de tous ordres en vue de la reconquête, par les citoyens, du pouvoir que la sphère financière exerce sur tous les aspects de la vie politique, économique, sociale et culturelle dans l’ensemble du monde.
Attac se revendique comme un mouvement d’éducation populaire tourné vers l’action, considérant que le premier outil pour changer le monde est le savoir des citoyens. Attac produit analyses et expertises, organise des conférences, des réunions publiques, participe à des manifestations…
Fin 2010, Attac est présente dans une cinquantaine de pays, chaque organisation nationale étant autonome et devant simplement adhérer à la plateforme internationale ; Attac France compte près de 10 000 membres et plus de 170 comités locaux.
L’association est dirigée par un conseil d’administration de 42 membres élus par les adhérents, et dispose de l’expertise d’un conseil scientifique de 110 membres.
Articles les plus récents
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10 mai 2013, par Groupe Afrique
Aminata Traoré, ancienne ministre de la Culture, et Oumar Mariko, médecin, deux personnalités maliennes, ont été invitées à Berlin pour intervenir à propos de la situation au Mali et plus généralement dans la région, lors d’une Conférence organisée par la Fondation Rosa Luxembourg et au Parlement européen à Bruxelles. Les services consulaires français de Bamako ont refusé de leur délivrer le visa Schengen. Ni plus ni moins, ce refus revient à leur interdire de se déplacer et à limiter (…)
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18 avril 2013, par Nikolaz
Lyon-Turin à tout prix !
Imaginé dans les années 80, le projet d’une nouvelle ligne entre Lyon et Turin s’inscrivait dans les nombreux développements de lignes à grande vitesse avec une priorité voyageurs.
Il a été intégré dans les projets d’interconnexions européens ce qui lui permet de prétendre à un financement de l’Europe.
Après l’accident du tunnel du Mont-Blanc en 99, ce projet a connu une nouvelle dynamique et a été orienté vers une priorité fret, tout en conservant sa version (…)
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17 avril 2013, par Attac France
version finale après intégration des amendements 3 et 4 suite à l’Assemblée générale 2012
En cette fin d’année 2012, la crise globale s’aggrave du fait de l’inadéquation totale des réponses apportées par les puissants. Elle est l’occasion de mettre en œuvre une régression sociale d’ampleur historique. Les dévastations imposées par la finance et ceux qui en profitent montrent malheureusement l’exactitude du diagnostic d’Attac depuis sa fondation. La taxation des transactions financières (…)
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16 avril 2013, par Françoise Kiéfé,
Huayra Llanque,
Jacqueline Pénit
Sea Latelec, filiale de Latécoère, qui produit des câbles aéronautiques pour Airbus, a délocalisé en 2005 une partie de sa production en Tunisie, où elle espérait trouver une main-d’œuvre qualifiée, bon marché et docile. Mais en 2010, les 400 employées du site de Fouchana, à plus de 80% des femmes, s’organisent pour porter leurs revendications à la direction de l’entreprise, et en février 2011 elles créent un syndicat UGTT pour défendre leurs droits. L’irruption de la révolution tunisienne (…)
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11 avril 2013, par Didier Falleur
Le pays s’est donc arrêté en janvier 2011. La révolution n’a pas encore permis la reprise de toutes les "activités". Mais quelles activités ?
Parlerons nous de celles qui approfondissaient les fractures sociales, qui profitaient aux nantis, aux gens de pouvoir, éduqués et qui dirigeaient les affaires ?
Ou parlerons nous des activités qui pourraient aider la société civile à avancer : éducation, transport, santé, assainissement ?
En réalité, la société tunisienne est toujours entre (…)
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9 avril 2013, par Groupe Afrique
le devoir de justice
Il y a 19 ans, le 7 avril 1994, débutait au Rwanda le génocide des Tutsis. En 100 jours, un million de personnes, hommes, femmes, enfants, étaient massacrés, pour être nés Tutsis ou pour s’être opposés à cette extermination.
Ce génocide a été accompli par les ex-Forces Armées Rwandaises (FAR) et les milices dites “Interahamwhé” du général Habyarimana. Ce pouvoir a reçu de manière continue et appuyée le soutien du gouvernement français, tant au plan politique, (…)
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8 avril 2013, par Lison Guignard
La Tunisie, berceau des révoltes dans le monde arabe, accueille à partir d’aujourd’hui et jusqu’à samedi le Forum Social Mondial (FSM), la plus importante rencontre internationale des organisations et des mouvements sociaux. Et n’est pas un hasard. Les promoteurs du FSM ont choisi ce pays en référence au « Printemps Arabe ». Ce dernier a non seulement donné naissance à de nouveaux mouvements de contestation en Afrique du Nord et au Moyen Orient, mais il a aussi « contaminé » le sud de (…)
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8 avril 2013, par Lison Guignard
Des militantes d’ATTAC rapportent les conversations qu’elles ont eu avec chauffeurs de taxi durant le FSM à Tunis
Moi, je veux aller à la mosquée si c’est mon choix et pas parce qu’on me dit que je dois le faire. Je ne veux pas qu’on me dise de devenir barbu si j’ai pas envie.
On s’est fait piéger, on avait subi une telle dictature, on en avait tant souffert et Ennahda sous la dictature avait aussi tant souffert qu’on s’est dit « eux au pouvoir, ils ne voleront pas, ils ne mentiront (…)
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8 avril 2013, par Lison Guignard
un nom ? Harissa Larkipik
- un genre ? féminin une date de naissance ? 1 mai 1968 une couleur ? chaude,très chaude une forme ? piquante une odeur ? du jasmin à la fleur d’oranger , mêlé à celle du spéculos et du croissant au beurre avec une forte pointe de piment ..et ce n’ est qu’un début. un son ? des cris quand il le faut , des rires pour tricoter les liens un corps ? un nez d’un clown au bout d’ un poing serré ou offert sur une main ouverte, un (…)
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8 avril 2013, par Hervé Thomas
Vous les avez peut-être croisés au cours de vos pérégrinations tunisiennes.
Ils sont partout : dans les marchés, le long des murs, autour des échoppes et dans les terrains vagues, dans les méandres de la Médina et même à l’ombre des chars de la Place de l’Indépendance.
Ils se prélassent mais ne dorment que d’un œil : ce sont les chats de Tunis, les gardiens de la révolution, dignes descendants de leurs homologues égyptiens incarnés par la déesse Bastet.
À propos des chats de Tunis, (…)