Qui sommes-nous ?
Fondée en 1998, suite à la rédaction d’un éditorial du Monde diplomatique : « Désarmer les marchés » (décembre 1997), Attac (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne) promeut et mène des actions de tous ordres en vue de la reconquête, par les citoyens, du pouvoir que la sphère financière exerce sur tous les aspects de la vie politique, économique, sociale et culturelle dans l’ensemble du monde.
Attac se revendique comme un mouvement d’éducation populaire tourné vers l’action, considérant que le premier outil pour changer le monde est le savoir des citoyens. Attac produit analyses et expertises, organise des conférences, des réunions publiques, participe à des manifestations…
Fin 2010, Attac est présente dans une cinquantaine de pays, chaque organisation nationale étant autonome et devant simplement adhérer à la plateforme internationale ; Attac France compte près de 10 000 membres et plus de 170 comités locaux.
L’association est dirigée par un conseil d’administration de 42 membres élus par les adhérents, et dispose de l’expertise d’un conseil scientifique de 110 membres.
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30 mai 2012, par Groupe Société-Cultures
Malgré les déclarations fracassantes de ses leaders, les observateurs attentifs du monde écologiste ont toujours émis quelques doutes sur la capacité du mouvement à devenir une force puissante. L’éruption des années 70 a fait long feu, laminée par le néolibéralisme et « les années fric ». L’enrichissement à court terme de larges portions de la population a miné le potentiel de révolte. A première vue, pour la plus grande partie de la population, la « démocratie de marché » fonctionnait. Les (…)
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30 mai 2012, par Groupe Société-Cultures
La stricte logique économique est-elle la bonne pour sortir la Grèce de la crise ?
La crise grecque est le miroir des limites du modèle libéral
L’annonce d’une possible banqueroute de l’Etat grec a suscité en Europe des réactions passionnelles et moralisatrices, d’une part, et, d’autre part, techniques et économiques, voire comptables. Elles révèlent, avant toute autre chose, la régression de la pensée critique et politique chez les épigones des Lumières. On aura évoqué, surtout dans les (…)
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28 mai 2012, par Groupe Société-Cultures
L’ESS entre néosolidarisme et alternative.
Le néosolidarisme est une voie centriste ancienne qui a refusé au début du XXème siècle la perspective socialiste. Refuser l’idée d’une alternative globale c’est s’inscrire dans le cercle de la "fin de l’histoire", le cercle de l’alternance entre capitalisme dur et "bon capitalisme" (sic). L’ESS (Economie sociale et solidaire) peut participer à l’une ou l’autre des perspectives.
Dans le texte critiqué ci-dessous, nous lisons une perspective (…)
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28 mai 2012, par Groupe Société-Cultures
Désobéissance linguistique
Le breton ou la jeunesse d’une vieille langue
« L’obligation de subir nous donne le Droit de Savoir » Jean ROSTAND
L’Histoire nous a enseigné une évidence : les langues ne sont pas réductibles sans une oppression, politique ou économique, les frappant délibérément. L’oppression est nécessairement précédée ou accompagnée de la diffusion sociale d’un discours destiné à dévaloriser la langue, à éradiquer et à inférioriser ses locuteurs. Des langues seraient donc (…)
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28 mai 2012, par Groupe Société-Cultures
Les cadres de la contestation de l’ordre dominant
Un ordre injuste (socialement) et nuisible (environnementalement).
La mondialisation est un processus historique ancien et contradictoire . Ce second aspect a deux faces, l’un négatif, l’autre positif. Il y a un ordre injuste socialement et nuisible environnementalement qui est dominant. Cet ordre est structurellement capitaliste, impérialiste, sexiste et raciste. Le vecteur négatif est plus puissant que le vecteur positif qui porte de (…)
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28 mai 2012, par Commission Enseignement-Recherche
Les Universités européennes et la logique de la concurrence quantitative
Alors que se tient à Dijon, du 5 au 7 mai 2011, un « Contre G 8 de l’éducation et de la recherche », Claude Calame, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, dénonce la soumission de l’Université aux « grands principes de l’économie de marché et de la pensée néo-libérale », organisée au niveau européen par le « processus de Bologne ».
On se souvient sans doute de la déclaration (…)
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28 mai 2012, par Groupe Société-Cultures
Indignés de tous les pays…
« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, C’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles. » Sénèque
« Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve. » Hölderlin
La liste des pays où fleurissent des mouvements susceptibles de se réclamer plus ou moins ouvertement de l’Indignation va devenir interminable. Bientôt, on comptera aisément les pays totalement étrangers à ce phénomène qu’il serait politiquement vain et (…)
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28 mai 2012
Jeunesse et banlieue Pour dépasser l’indignation
Il est des réputations qui vous collent à la peau, des clichés qui vous collent à l’esprit. Au rang des premières on compte le fait supposé que la jeunesse des banlieues est largement responsable de la dégradation sociale et matérielle de ces dernières. Au rang des seconds on trouve l’idée que la banlieue est un monde uniforme. A l’heure de la médiacratie triomphante ces balivernes tournent en boucle et finissent par imprégner les (…)
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28 mai 2012
Le court-circuit des circuits courts
Les circuits courts se développent partout en France. Ils se développeront plus encore demain. Ils dérangent déjà la Grande distrib » et les pouvoirs publics. Il est temps de mettre des bâtons dans leurs roues… libres. Et de leur donner une définition officielle convenable.
Il paraît que désormais la société se structure en réseaux de toutes natures. On prétend aussi, depuis plus longtemps, que la société de consommation est un lieu (…)
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28 mai 2012
À petit feu et à grande échelle L’empoisonnement du consommateur
Le consommateur a de quoi être inquiet : à la chimie naturelle de son environnement se sont ajoutées de façon exponentielle tout au long des cinquante dernières années une multitude de molécules issues de la chimie de synthèse. Longtemps acceptées comme les signes du miraculeux progrès de la science, ces substances artificielles aiguisent désormais la méfiance ou l’hostilité d’un nombre croissant de consommateurs en Europe et (…)