Qui sommes-nous ?
Fondée en 1998, suite à la rédaction d’un éditorial du Monde diplomatique : « Désarmer les marchés » (décembre 1997), Attac (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne) promeut et mène des actions de tous ordres en vue de la reconquête, par les citoyens, du pouvoir que la sphère financière exerce sur tous les aspects de la vie politique, économique, sociale et culturelle dans l’ensemble du monde.
Attac se revendique comme un mouvement d’éducation populaire tourné vers l’action, considérant que le premier outil pour changer le monde est le savoir des citoyens. Attac produit analyses et expertises, organise des conférences, des réunions publiques, participe à des manifestations…
Fin 2010, Attac est présente dans une cinquantaine de pays, chaque organisation nationale étant autonome et devant simplement adhérer à la plateforme internationale ; Attac France compte près de 10 000 membres et plus de 170 comités locaux.
L’association est dirigée par un conseil d’administration de 42 membres élus par les adhérents, et dispose de l’expertise d’un conseil scientifique de 110 membres.
Articles les plus récents
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8 octobre 2017, par Commission Enseignement-Recherche
Dans l’affaire de censure politique de Jacques Sapir par la coupole d’OpenEdition, depuis le 26 septembre, le silence des universitaires et de leurs associations et syndicats, depuis trois semaines, est impressionnant.
A quelques exceptions près : http://libertescheries.blogspot.fr/2017/09/menace-sur-la-pensee-libre-le-blog-de.html
Dans l’affaire certes plus récente de censure, d’un autre type, mais tout aussi politique du colloque sur l’islamophobie à Lyon 2, les réactions de la (…)
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13 septembre 2017, par Martine Boudet
Comment « passer de la question de la mémoire à celle de sa transmission pour former des jeunes conscients et armés face aux menaces qui pèsent aujourd’hui sur la démocratie et la tolérance » ?
M’hamed Kaki, président de l’association Les oranges et Gérard Perreau-Bezouille, premier adjoint au maire de Nanterre, exposent le travail de la ville pour « permettre aux héritiers de l’immigration de se sentir fiers de leurs appartenances ».
Nanterre est un territoire semé de mémoires (…)
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13 septembre 2017, par Martine Boudet
La concentration des pouvoirs de domination dans les domaines économique, géopolitique, militaire, médiatique, culturel manifeste la volonté d’hégémonie du système néo-libéral.
En France, l’affairisme impuni de l’oligarchie s’accompagne d’une politique xénophobe d’Etat et d’une progression inquiétante de l’extrémisme populiste. Cette crise idéologique met en danger le lien social et le vivre ensemble : l’Ecole est au bord de l’effondrement dans certains quartiers, tandis qu’on assiste à (…)
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13 septembre 2017, par Martine Boudet
La convergence des luttes sociales contre les oligarchies et autres dominations et oppressions (pluri-émancipation).
Plusieurs thèmes sont à aborder dans cet objectif.
I - Sur l’oligarchie : Ne pas oublier ni l’état (la photo) ni le processus.
II - Sur l’hégémonie et la notion de bloc hégémonique oligarchique : Étudier ce qui conforte l’oligarchie, lui donne sa puissance. Les divisions et les inégalités, sa richesse, ses pouvoirs.
III - Mouvement pour la construction d’une (…)
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12 septembre 2017, par Martine Boudet
Le nouvel axe des conflits/dialogues géoculturels et géopolitiques Après la chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide entre systèmes libéral et planifié, l’axe principal des antagonismes géo-culturels est devenu l’axe Occident-monde arabo-musulman. Les dialogues de sourds entre nationalismes occidentaux et intégrisme musulman sont notamment alimentés par la montée du terrorisme islamiste et des migrations, résultante d’une géo-politique souvent impérialiste et (…)
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12 septembre 2017, par Martine Boudet
Que constatons-nous du poids du passé colonial sur nos activités, dans la présence des Français à l’international, dans la vie locale des quartiers ?
Nanterre est une terre de migrations, elle est semée de mémoires multiples dont la résonnance dépasse son territoire puisque les périphéries sont les portes d’entrée dans les métropoles. Nanterre les fait dialoguer et, pour certaines d’entre elles, notamment celles liées à la guerre d’Algérie, nous travaillons ensemble à les réhabiliter (…)
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12 septembre 2017, par Martine Boudet
Comme écrit par maints observateurs de la vie socio-politique, de nombreux indices signalent l’état de délabrement de la res publica. Plutôt que de les énumérer une énième fois, il serait intéressant de caractériser l’idéologie à laquelle ils se réfèrent et de discerner ce qui relève de la responsabilité respective des décideurs et des composantes populaires.
Une République à bout de souffle
L’économie néo-libérale et la 5e République font bon ménage pour (…)
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11 septembre 2017, par Martine Boudet
Un voire deux ou trois candidats utilisent Laclau et Mouffe (LM) avec un certain succès : Mélenchon, mais également peut-être Macron et Marine Le Pen.
LM rénovent profondément la conception gramscienne de l’hégémonie qui restait ancrée dans la lutte des classes. En un certain sens ils renouent avec un Marx politique que les lectures « classistes » ont largement délaissé au profit du Marx économiste. L’ensemble d’inscrits dans un mouvement de déconstruction du marxisme dont Althusser peut (…)
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10 septembre 2017, par Martine Boudet
Voici un problème, et un gros. Les expériences démocratiques se généralisent sous des formes très variées. Toutes marquées par une volonté de fer quant à leur horizontalisme, toutes rejetant non seulement les pouvoirs établis (même les partis de gauche et d’extrême gauche) mais toutes les formes de pouvoir, par exemple liées à un savoir revendiqué comme tel.
A force on se dit qu’on devrait progresser, que ce qui apparaît comme des difficultés passagères sera surmonté par l’expérience à (…)
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10 septembre 2017, par Martine Boudet
NB : il est ici question du libéralisme économique, et non du libéralisme philosophique.
I- Comment maintenir une domination ? Tout mode d’organisation sociale procure avantages et profits, matériels et symboliques, à certains groupes dominants, qui donc œuvrent pour que leur situation perdure, quitte à accepter voire initier les changements qui font que rien ne change. A cet effet, ces groupes dominants mettent en œuvre, spontanément, sans complot (ou à peine) des outils de toutes (…)