Qui sommes-nous ?

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Fondée en 1998, suite à la rédaction d’un éditorial du Monde diplomatique : « Désarmer les marchés » (décembre 1997), Attac (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne) promeut et mène des actions de tous ordres en vue de la reconquête, par les citoyens, du pouvoir que la sphère financière exerce sur tous les aspects de la vie politique, économique, sociale et culturelle dans l’ensemble du monde.

Attac se revendique comme un mouvement d’éducation populaire tourné vers l’action, considérant que le premier outil pour changer le monde est le savoir des citoyens. Attac produit analyses et expertises, organise des conférences, des réunions publiques, participe à des manifestations…

Fin 2010, Attac est présente dans une cinquantaine de pays, chaque organisation nationale étant autonome et devant simplement adhérer à la plateforme internationale ; Attac France compte près de 10 000 membres et plus de 170 comités locaux.

L’association est dirigée par un conseil d’administration de 42 membres élus par les adhérents, et dispose de l’expertise d’un conseil scientifique de 110 membres.

  • Crise de société et alternatives (Collectif)

    13 septembre, dans le blog Contre-hégémonie

    La concentration des pouvoirs de domination dans les domaines économique, géopolitique, militaire, médiatique, culturel manifeste la volonté d’hégémonie du système néo-libéral.
    En France, l’affairisme impuni de l’oligarchie s’accompagne d’une politique xénophobe d’Etat et d’une progression inquiétante de l’extrémisme populiste. Cette crise idéologique met en danger le lien social et le vivre ensemble : l’Ecole est au bord de l’effondrement dans certains quartiers, tandis qu’on assiste à la relégation (...)

  • Un populisme de gauche ? (Fabrice Flipo)

    11 septembre, dans le blog Contre-hégémonie

    Un voire deux ou trois candidats utilisent Laclau et Mouffe (LM) avec un certain succès : Mélenchon, mais également peut-être Macron et Marine Le Pen.
    LM rénovent profondément la conception gramscienne de l’hégémonie qui restait ancrée dans la lutte des classes. En un certain sens ils renouent avec un Marx politique que les lectures « classistes » ont largement délaissé au profit du Marx économiste. L’ensemble d’inscrits dans un mouvement de déconstruction du marxisme dont Althusser peut être symboliquement (...)

  • A propos du concept d’hégémonie (Philippe Corcuff)

    10 septembre, dans le blog Contre-hégémonie

    1) Un rapport critique et nuancé à la notion d’inspiration gramscienne d’hégémonie dans la critique de l’impact des idées néolibérales
    Un des risques dans l’usage de la notion d’« hégémonie » est d’homogénéiser a priori les bricolages idéologiques composites autour du néolibéralisme ; un usage prudent devant prendre en compte les bricolages propres à un matériau composite, voir par certains côtés contradictoire. Toujours, dans cette dimension composite des constructions idéologiques, ce sont souvent historiquement (...)

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