Qui sommes-nous ?
Fondée en 1998, suite à la rédaction d’un éditorial du Monde diplomatique : « Désarmer les marchés » (décembre 1997), Attac (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne) promeut et mène des actions de tous ordres en vue de la reconquête, par les citoyens, du pouvoir que la sphère financière exerce sur tous les aspects de la vie politique, économique, sociale et culturelle dans l’ensemble du monde.
Attac se revendique comme un mouvement d’éducation populaire tourné vers l’action, considérant que le premier outil pour changer le monde est le savoir des citoyens. Attac produit analyses et expertises, organise des conférences, des réunions publiques, participe à des manifestations…
Fin 2010, Attac est présente dans une cinquantaine de pays, chaque organisation nationale étant autonome et devant simplement adhérer à la plateforme internationale ; Attac France compte près de 10 000 membres et plus de 170 comités locaux.
L’association est dirigée par un conseil d’administration de 42 membres élus par les adhérents, et dispose de l’expertise d’un conseil scientifique de 110 membres.
Articles les plus récents
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3 octobre 2012, par Groupe Société-Cultures
Dans le contexte de la crise systémique générée par le système néo-libéral, il importe de renforcer expertises et préconisations progressistes dans le domaine institutionnel. En effet, l’objectif des marchés financiers est que leurs diktats soient répercutés par les gouvernements à l’échelle de l‘Union européenne et des Etats membres. Cette gestion oligarchique des affaires publiques est destructrice des droits sociaux et des services publics. Il importe d’inverser cette tendance mortifère (…)
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1er octobre 2012, par Albano Cordeiro
Une analyse de tout ce que masque la démocratie représentative et les apports possibles des formes de démocratie directe, participative et délibérative. Ce tour d’horizon inclut le tirage au sort, le parti-société, etc.
« Ils ne nous représentent pas ! » (l’un des slogans les plus significatifs à la Puerta del Sol, Madrid, Mai-Juin-Juillet 2011)
L’effondrement de l’Union Soviétique aurait, pour certains, consacré les régimes libéraux et socialo-libéraux comme le nec plus ultra (…)
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7 septembre 2012, par Groupe Société-Cultures
Au moment où le capitalisme se débat dans des crises successives, il serait peut-être temps de redécouvrir Marx, mais un autre Marx ?
Une sélection de courts textes de Marx commentés.
Une lecture inspirée d’une sociologie critique et d’une philosophie politique émancipatrice.
La découverte d’un Marx actuel nous aidant à formuler la question sociale, la question de l’individualité, la question écologiste et la question démocratique aujourd’hui, avec toutefois des contradictions et des (…)
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7 septembre 2012, par Groupe Société-Cultures
L’éducation populaire, la construction et le partage des savoirs, pour agir en citoyens libres et solidaires et contribuer ce faisant à l’émancipation sociale, constituent l’un des objectifs principaux de l’association. La réaffirmation et l’actualisation de ce principe s’imposent dans un contexte social marqué a contrario par le désengagement, ces dernières années, des pouvoirs publics en matière d’éducation publique. La chute du sarkozysme offre l’opportunité de réhabiliter cette (…)
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5 septembre 2012, par Groupe Société-Cultures
Le rigorisme économique d’Angela Merkel, incompréhensible aux yeux d’un Grec, est solidement enraciné dans la culture protestante du XVIe siècle.
Celle que Max Weber a si bien analysé dans « L’Ethique protestante et l’esprit du capitalisme ».
C’est la culture de la rigueur morale et de l’obéissance de l’individu à la loi divine, piétinée, aux yeux de Luther et de ses adeptes, par la corruption de l’Eglise romaine.
C’est aussi la culture de la glorification du travail comme moyen (…)
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5 septembre 2012, par Groupe Société-Cultures
« Les marchés, brièvement rassurés, restent inquiets » — à l’annonce d’un prêt de 100 milliards d’euros prévu par l’Eurogroupe pour recapitaliser les banques espagnoles. « Les marchés, inquiets pour l’Espagne, lui font payer le prix fort » — quand, devant les difficultés à accorder le prêt promis, l’intérêt fluctuant pour les obligations à dix ans de la dette souveraine espagnole dépasse 7 %. « Les brèches béantes qui alimentent la défiance des marchés » – dès lors qu’à un premier prêt (…)
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5 septembre 2012, par Groupe Société-Cultures
Résoudre le problème de la dette suppose non seulement de réguler les marchés financiers mais surtout d’amorcer une sortie du capitalisme par la socialisation des banques. Dans la mesure où dans un système capitaliste, le pouvoir appartient principalement aux grandes entreprises capitalistes, les transnationales, cela n’est pas cohérent. En effet, l’objection de croissance socialiste suppose une baisse du productivisme et une redistribution des richesses, or ce sont des orientations qui (…)
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4 septembre 2012, par Groupe Société-Cultures
Une solution qui articule le social, le démocratique, l’environnemental et le culturel a pour nom écosocialisme "arc-en-ciel" mais conservons la périphrase pour son aspect pédagogique. Le dépassement du capitalisme en crise vers une autre civilisation suppose de réduire drastiquement le classisme (domination de classe), le racisme et le sexisme. En ce sens, il importe de ne pas laisser la main aux classes dominantes, ni non plus aux nations dominantes mais pas plus aux nations dominées, (…)
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4 septembre 2012, par Commission Enseignement-Recherche
Le renforcement des outils informatiques pour l’animation des équipes éducatives s’avère nécessaire du fait de facteurs multiples : la complexification des taches éducatives et d’enseignement, les répercussions de la crise sociétale sur les personnels enseignants, l’exercice individualisé du métier pouvant conduire à des formes d’isolement voire de fragilisation face aux manifestations de la violence juvénile …. L’utilisation de lettres électroniques d’établissement permet de (…)
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4 septembre 2012, par Commission Enseignement-Recherche
L’une des dérives de l’ « économie de la connaissance » réside, au nom de la compétitivité et d’une rentabilité immédiate, dans la mise en concurrence des champs disciplinaires.
Instrumentalisation des sciences et techniques, marginalisation des Lettres et sciences humaines et sociales : ce déséquilibre stratégique a entre autres des incidences au niveau des filières de Baccalauréat, la filière scientifique étant développée comme pôle d’élite pendant que décline la (…)