Qui sommes-nous ?
Fondée en 1998, suite à la rédaction d’un éditorial du Monde diplomatique : « Désarmer les marchés » (décembre 1997), Attac (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne) promeut et mène des actions de tous ordres en vue de la reconquête, par les citoyens, du pouvoir que la sphère financière exerce sur tous les aspects de la vie politique, économique, sociale et culturelle dans l’ensemble du monde.
Attac se revendique comme un mouvement d’éducation populaire tourné vers l’action, considérant que le premier outil pour changer le monde est le savoir des citoyens. Attac produit analyses et expertises, organise des conférences, des réunions publiques, participe à des manifestations…
Fin 2010, Attac est présente dans une cinquantaine de pays, chaque organisation nationale étant autonome et devant simplement adhérer à la plateforme internationale ; Attac France compte près de 10 000 membres et plus de 170 comités locaux.
L’association est dirigée par un conseil d’administration de 42 membres élus par les adhérents, et dispose de l’expertise d’un conseil scientifique de 110 membres.
Articles les plus récents
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28 décembre 2012, par Commission Enseignement-Recherche
I- La condition enseignante Le projet de loi d’orientation pour l’Education nationale s’articule actuellement autour de cinq axes : assurer une vraie formation initiale et continue pour les métiers du professorat et de l’éducation avec la mise en place des écoles supérieures du professorat et de l’éducation ; faire entrer l’école dans l’ère du numérique afin de prendre véritablement en compte ses enjeux et atouts pour l’école ; mettre le contenu des enseignements et la (…)
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24 décembre 2012, par Hervé Thomas
Avant de rencontrer ma compagne, j’aurais bien été incapable de situer la Meuse et même de citer une des ses villes, confondant à la fois l’Alsace et la Lorraine. Au fil des années, j’ai appris à connaître cette terre si différente de ma Méditerranée mais elle reste pour moi paysage de guerre et de désolation. J’y suis à nouveau pour y passer Noël et il suffit de sortir dehors pour tomber sur un des innombrables cimetières allemands ou français de la guerre de 14/18, des stèles et des (…)
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20 décembre 2012, par Hervé Thomas
On avait déjà Guérini et son socialo bétépé big band, Gaudin et ses pagnolades, Muselier et ses cliniques privées. On avait l’OM même pas capable de finir en tête de la ligue 1 à mi-parcours, Veolia en charge de faire suer les services publics de la ville, et maintenant on a Nanard qui revient à Marseille. La ville est enfin prête à devenir capitale de la culture en 2013.
Dire que grâce à l’argent versé par le crédit lyonnais, 390 millions d’euros, on permet à ce type de se payer quelques (…)
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18 décembre 2012, par Hervé Thomas
Ça y est j’ai pris mon billet pour Tunis ! Pas trop difficile, il a suffi de sortir de chez moi et de prendre le tramway ; de là, il faut descendre à la Joliette et aller au 61 boulevard des Dames au siège de la SNCM qui commercialise aussi les traversées pour le compte de la Compagnie Tunisienne de Navigation. Combien de fois ai-je déjà emprunté ce trajet pour partir vers l’Algérie, je ne sais ? Je vais une à deux fois par an en Algérie mais je ne suis jamais allé en Tunisie et encore moins (…)
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18 décembre 2012, par Groupe Afrique
L’association Survie s’indigne de la décision du ministère public de ne pas faire appel du verdict rendu dans le procès de l’affaire du meurtre de Firmin Mahé. Les peines avec sursis prononcées contre les militaire français jugés coupables de ce crime de guerre commis en Côte d’Ivoire sont en effet insignifiantes. Mais surtout, les responsabilités au sommet, tant militaires que politiques, ont été honteusement escamotées. Signe que les interventions de l’armée française en Afrique demeurent (…)
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17 décembre 2012, par Commission Enseignement-Recherche
« L’impossible, nous ne l’atteignons pas mais il nous sert de lanterne » — René Char
« Voir ce qui ne paraît aux yeux de personne, c’est la seconde vue. » — Jules Michelet
On ne tournera pas autour du pot : « l’École de la République » est défaillante quant à l’intégration « normale » des professeurs – et des élèves – handicapés. Les exemples sont si nombreux de ce défaut d’attention minimale que l’on ne saurait invoquer en la matière de bénins dysfonctionnements à corriger ou le fatal (…)
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16 décembre 2012, par Martine Boudet
I- La démocratisation institutionnelle
Le processus de démocratisation constitue un axe principal, d’autant plus en période d’alternance. Outre la démocratisation de la vie politique, ce processus concerne les institutions de l’Etat telles l’Education nationale et la recherche, la santé, les services publics, l’armée…
Par exemple, le projet de loi d’orientation et de programmation pour l’Education nationale élude cette condition pourtant indispensable à la refondation du système (…)
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13 décembre 2012, par Hervé Thomas
Après les assises de Mâcon, arriva ce qui devait arriver mais que déjà le FSM de Technotitlan organisé par les Mayas avait prévu : la fin du monde le 21 décembre 2012.
En réalité ce n’était pas la fin du monde mais seulement la fin d’un monde. Cela dit on était bien embêté car les désordres que cela provoqua empêchèrent de tenir les élections du nouveau CA et on dût la mort dans l’âme reporter à une date ultérieure la tenue de nouvelles élections.
Il n’y eut pas que cela qu’on dût (…)
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11 décembre 2012, par Hervé Thomas
De retour des Assises, on se dit qu’il y a encore du boulot pour arriver à la hauteur de nos ambitions et faire vivre la démocratie à l’intérieur de l’association. Du monde, mais pas tant que ça, on aurait pu espérer plus, mais c’est ainsi. Des débats apaisés mais une sorte de routine, en tout cas c’est comme ça que je le ressens. De sommets en sommets, puis de collectifs en collectifs, on ne sort pas de la famille même élargie, même recomposée. Parfois, on perçoit un début de début de (…)
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10 décembre 2012, par Frédéric Lemaire
Malgré les résultats calamiteux des plans d’austérité imposés partout en Europe et malgré la crise sociale sans précédent, les « experts » s’accordent pour préconiser toujours plus de rigueur. Partout, les dirigeants s’exécutent : il faut bien payer la dette. Partout… ou presque. L’Islande a su renvoyer dans les cordes ses créanciers, en leur opposant une décision souveraine et démocratique. Retour sur les contours de cette « révolution » d’une petite île, qui pose de grandes questions[1]… (…)